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L’énergie de la forêt

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10 informations (parfois étonnantes) sur le bois énergie

On parle souvent du bois énergie comme d’une énergie prometteuse, pleine de ressources, et dont la filière ne cesse de se structurer pour répondre à une montée en puissance annoncée.

Pour étayer le propos, nous avons regroupé 10 infos qui vous avaient peut-être échappé.

 

1. En 2019, le bois énergie représentait plus d'1/3 des énergies renouvelables produites en France

Pour être exact, le bois énergie représentait 35,8% des énergies renouvelables en 2019, soit 320 TWh, ce qui le place devant ses homologues que sont l’hydraulique renouvelable (second producteur d’énergie renouvelable à 18%) et l’éolien (troisième à 10,8%).

 

2. Le bois énergie pesait 66% de la production de chaleur renouvelable en 2019

Le bois énergie assure en effet les 2/3 de la production de chaleur renouvelable en France, dont 50% en chauffage au bois domestique et 16% en chaufferie bois énergie.

Ce chiffre réaffirme, si besoin était, le poids considérable du bois énergie sur le marché des EnR et dans la transition énergétique en cours. Un poids appelé à croître dans les prochaines années si l’on considère les objectifs que s’est donnée la France avec la loi de Transition Energétique pour la Croissance Verte votée en 2015. Cette stratégie table sur un objectif de 38% d’énergie renouvelable dans la consommation finale de chaleur en 2030, alors qu’elle n’était « que » de 20% en 2019.

 

3. 314 875 ménages français se sont équipés d'un appareil de chauffage à bois en 2020

Ce qui porte le nombre total de ménages équipés à 7 millions. Pour 2023, la Programmation Pluriannuelle de l’Energie (PPE) avait fixé l’objectif de ménages équipés à 9,5 millions avec une consommation de bois énergie équivalente. Traduction, cet objectif tient compte de l’amélioration des performances des nouveaux appareils, toujours moins consommateurs d’énergie, mais aussi de la diminution des besoins en énergies des bâtiments.

Comme le rappelle le Syndicat des Energies Renouvelables (SER) : « L’enjeu du développement d’un parc plus performant est double : préserver la ressource d’une part et diminuer les émissions dans l’atmosphère d’autre part. »

 

4. La filière bois énergie représente 52 800 emplois (directs ou indirects)

C’est 3 à 4 fois plus que le nombre d’emplois générés par les énergies fossiles. Ce nombre d’emplois devrait continuer à s’accroître dans les prochaines années pour accompagner la montée en puissance du bois énergie et l’augmentation de la demande.

Et qui dit activité forestière dit la plupart du temps chaîne d’emplois ruraux et non délocalisables. Le bois énergie favorise le circuit court, c’est aussi une manière de valoriser le territoire local.

 

5. Aucun arbre n'est planté spécifiquement pour produire du bois énergie

C’est une idée reçue tenace, et pourtant en France, aucune exploitation forestière ne plante d’arbres pour ne produire que du bois énergie. Rappelons que le bois énergie est un sous-produit de l’économie forestière. Il est donc un débouché complémentaire qui permet de valoriser des bois non utilisés pour le bois d’œuvre et le bois d’industrie.

Alors pourquoi voit-on circuler des troncs dans les usines de production de bois énergie ?

Ces bois sont des troncs de petites tailles issus de coupes d’éclaircies ou des troncs et branches de moindre qualité, non valorisables dans des usages de bois d’œuvre ou de bois d’industrie (ces deux catégories exigeant du bois de haute qualité). Plutôt que de laisser mourir ce bois « moins noble », la filière bois énergie le transforme et le valorise. Il s’agit bien d’un débouché alternatif.

 

6. Chaque année depuis 1985, la surface forestière française progresse naturellement de 80 000 hectares

Contrairement à ce qu’avancent certaines rumeurs, la forêt française croît. Les prélèvements en bois sont inférieurs à l’accroissement naturel de la forêt.

Aujourd’hui, la forêt française s’étend sur 31% du territoire métropolitain. Avec 16,9 millions d’hectares, notre forêt se classe même 4ème en Europe – en matière de superficie – derrière la Suède, la Finlande et l’Espagne.

 

7. 14 millions de tonnes, c'est le CO2 séquestré chaque année par les forêts

Une forêt en progression en France, c’est un puits à carbone qui augmente sa capacité. En 1981, les forêts stockaient 775 millions de tonnes de CO2, en 2010, elles en stockaient 1,2 milliard.

 

8. "Seulement" 0,04 et 0,06/kWh respectivement pour le bois bûche et le granulé bois

Dans ce contexte géopolitique de grande instabilité que nous traversons, les énergies fossiles que nous importons sont les premières touchées. Du fait des fluctuations incessantes, difficile d’annoncer leur coût actuel réel. Une chose est sûre, le prix du fioul et du gaz s’envole, tandis que celui de l’électricité était déjà particulièrement élevé.

Dans cette situation, le bois énergie, énergie produite localement et disponible pour couvrir les besoins des français, apporte des garanties d’accessibilité et de stabilité de prix appréciables pour les consommateurs.

Les crises sanitaires ou géopolitiques que nous traversons redisent à quel point le mix énergétique est un modèle à privilégier.

 

9. 7 étoiles sinon rien

Désormais, seuls les appareils de classe 7 étoiles sont porteurs du label Flamme Verte. Cela concerne les appareils indépendants (foyers fermés, inserts, poêles, cuisinières, poêles de masse, poêle hydro, poêle à bûches, poêle à granulés) mais aussi les chaudières domestiques (à bois bûches, à granulés de bois, mixtes, à plaquettes).

 

10. ≤ 23%, le taux d'humidité idéal pour les bûches de bois de chauffage

La qualité du combustible est une donnée capitale pour gagner en performance, mais pas seulement. Selon l’étude Qualicomb publiée par le CERIC en 2017, « un combustible de qualité et utilisé dans de bonnes conditions peut permettre de diviser par 10 les émissions par rapport à l’utilisation d’un bois non labelisé ou simplement trop humide. Combiner un combustible de qualité au remplacement d’un appareil ancien par un appareil performant, permet d’atteindre des émissions jusqu’à 30 fois plus faibles. »

Ces deux dernières années, deux arrêtés et décrets sur les combustibles bois ont été mis en place dans le but de limiter l’impact de leur combustion sur la qualité de l’air.

En clair, depuis le 1er septembre 2022, un marquage sur les produits vendus dans le commerce précise si :

  • Le combustible bois est « prêt à l’emploi » (dans ce cas, le taux d’humidité est inférieur ou égal à 23%) ;
  • Le bois est « à sécher avant emploi » (dans ce cas, le taux d’humidité est supérieur à 23%) avec la durée de stockage/séchage recommandée avant emploi.

Le marquage s’accompagne d’une information sur les bonnes pratiques d’utilisation du combustible bois.

De plus, depuis le 1er septembre 2023 :

  • Tout combustible solide, destiné au chauffage domestique, présenté sous forme de bûche et vendu en une quantité inférieure à 2 m3 apparents, présente un taux d’humidité moyen inférieur ou égal à 23% sur masse brute.

 

Nous nous engageons à vous fournir les meilleurs conseils et recommandations pour vous accompagner dans vos choix et dans votre vie quotidienne.

Pour plus de renseignements sur nos produits, n’hésitez pas à nous contacter !

 

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